Imago's Blog

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Étiquette : GNU/Linux

Petit caprice de début d’année

La ZBox allumée

La ZBox allumée

Ça fait déjà quelques années que je pensais à avoir un pc branché sur ma télé comme plateforme multimédia, et bien voilà mon vœu exaucé avec l’acquisition de la ZBOX nano AQ01 Plus de chez Zotac. Cette petite boite de 12.7cm de côté pour 4.5cm de haut trône avec fierté dans mon meuble TV aux côtés des consoles de jeux :]

Zotac propose une large gamme de mini-pc pour toutes les bourses. La plupart des box sont exemptes de ram et de disque dur afin de vous laisser le choix du matériel. Pour les fainéants comme moi, les ZBOX Plus ont déjà tout ce qu’il faut et sont prête à l’emploie.

La box est livrée avec son alimentation, son antenne wifi et un dock vesa pour le monter à l’arrière d’un écran compatible (la plupart des télés et moniteurs modernes), et chose non négligeable pour les bidouilleurs, elle est livrée sans système d’exploitation.

Parmi la gamme proposée, j’ai choisi le modèle ZOTAC ZBOX nano AQ01 Plus, qui a mes yeux était le meilleurs compromis entre puissance et prix. Voilà les caractéristiques de la bestiole:

Connectique de la Zbox

Connectique de la Zbox

  • Processeur AMD A4-5000 (APU Quad-Core 1.5 GHz)
  • Ram: 4Go DDR3
  • HDD 500Go
  • Carte graphique AMD Radeon HD 8330
  • Bluetooth et wifi

 

Le boîtier dispose d’une connectique tout à fait correcte, avec 2 ports USB en façade, plus 5 autres à l’arrière (dont 2 en USB3), une sortie HDMI et une DisplayPort.

Maintenant que je vous ai fait l’éloge de la machine, on passe à la partie ardue: l’installation d’un système d’exploitation.

Première tentative : Ubuntu 12.04 LTS

La machine ne disposant pas de lecteur cd, l’installation passe par une clé usb bootable. Le BIOS (enfin, l’UEFI…) reconnait d’office la clé et on démarre l’installation d’Ubuntu de la manière la plus classique. Je décide toute fois de passer par le live-usb afin de vérifier si le matos est correctement reconnu par Ubuntu. Surprise, tout fonctionne, sauf le wifi, mais ça je m’y attendais, c’est un grand classique.

Ubuntu s’installe gentiment puis je boot sur le système. Tout va pour le mieux. Pour avoir un fond sonore pendant que je finiole l’installation, j’ouvre firefox et je lance youtube. Et là, grosse déception… Le son grésille ! Je vérifie le cordon HDMI, je l’échange avec un autre mieux blindé, au cas où, rien n’y fait… Le son est encore pire quand je mets la vidéo en plein écran. Je tente de lire une vidéo stockée sur un disque dur externe et là, rien, le son est nickel.

Je poursuis l’installation en tentant de faire fonctionner le wifi. Là, j’apprends sur le net que les firmware de la carte wifi ne sont dispo que pour le noyau 3.10… Grrr… N’ayant pas envie de mettre les mains dans le cambouis d’Ubuntu, je décide de passer à Debian que je maîtrise mieux.

Seconde tentative : Debian Wheezy/Sid non-free

Ayant assez perdu mon temps avec Ubuntu, qui décidément, me rebute de plus en plus, je passe à l’installation de Debian. À nouveau, tout se passe bien, jusqu’au redémarrage. Gnome3 s’ouvre, et là, c’est le drame. L’interface est d’une lenteur poussive, les animations saccadent, les fenêtres mettent des plombes à apparaître… En gros, la carte graphique est mal supportée par les drivers libres. Malgré ça, la bonne nouvelle c’est que le wifi fonctionne !

Je passe alors à l’installation des drivers propriétaires de la carte graphique. Comme d’habitude, c’est la merde. Ça s’installe, mais quand je redémarre, j’atterris sur un magnifique écran noir. Je tente toutes les bidouilles que je trouve sur la toile, mais rien n’y fait. Dans un élant de désespoir, je désinstalle GDM3 au profit de KDM, et là, magie, ça marche! Interface fluide et tout et tout! J’en profite pour installer E17 via les dépôt Sid et voilà, j’ai ENFIN un système qui fonctionne et qui est lisible et utilisable sur ma télé depuis mon canapé 😀

 

En résumé, j’ai perdu une journée complète à installer un système fonctionnelle sur la machine (et encore, j’ai pas testé le bluetooth), mais je suis tout de même ravie de mon achat.

Cela dit, je n’ai toujours pas réglé ce problème de son qui grésille, mais je crois savoir d’où ça vient. Le son se détériore dès que le disque dur gratte, et uniquement quand je suis branchée en HDMI. Le disque doit créer des interférences et ça, ça va être dur à corriger… Il faudrait que je teste ce que ça donne avec un SSD, mais je n’en ai pas sous la main… Affaire à suivre…

VPN ou comment passer outre une connexion limitée

Si vous êtes dans le cas où la connexion qui est à votre disposition ne vous permet d’accéder à certains services (ports fermés), tout n’est pas perdu!

Vous pourrez jouer à votre jeu préféré en vous servant de votre connexion personnelle en créant un réseau virtuel privé (VPN) et ainsi pouvoir taper du mob au bureau ^^

vpn

Pour celà, il faut installer sur vos 2 machines le paquet Openvpn, rediriger les ports 443 tcp et udp de votre box, puis faire les manip suivantes:

Côté serveur:

Créez les fichiers suivants:

Fichier /etc/openvpn/vpn.conf:

up vpn.sh
script-security 2

dev tun0
port 443
proto tcp-server
ifconfig 192.168.10.1 192.168.10.2

comp-lzo
secret /etc/openvpn/vpn.key

user nobody
group nogroup

keepalive 10 60
ping-timer-rem
persist-tun
persist-key

log /var/log/openvpn.log
verb 3

Fichier /etc/openvpn/vpn.sh:

#!/bin/sh
sysctl net.ipv4.conf.all.forwarding=1
iptables -t nat -F
iptables -t nat -A POSTROUTING -s 192.168.10.0/24 -d ! 192.168.10.0/24
-j
MASQUERADE

Puis faites

openvpn –genkey –secret /etc/openvpn/vpn.key

/etc/init.d/openvpn restart

Côté client:

Créez les fichiers suivants:

Fichier vpn.conf:

dev tun0

remote 88.164.242.235
proto tcp-client
port 443

ifconfig 192.168.10.2 192.168.10.1

comp-lzo
secret /etc/openvpn/vpn.key

user nobody
group nogroup

keepalive 10 60
ping-timer-rem
persist-tun
persist-key

log /var/log/openvpn.log
verb 3

# pour utiliser le vpn comme route par defaut
#redirect-gateway
redirect-gateway def1

Copiez le fichier vpn.key dans le répertoire /etc/openvpn de votre client par ssh puis faites

/etc/init.d/openvpn restart

Ça y est, vous utilisez votre connexion personnelle et plus la connexion bridée!

Dès que vous voudrez utiliser votre tunnel (à condition que votre ordinateur distant soit allumé bien sûr), vous devrez lancer Openvpn sur votre client (il est désactivé par défaut) avec la commande /etc/init.d/openvpn start.

Explications (paste du mail de Geb):

Lire la suite

Teste de Elive

Aujourd’hui j’ai franchi le pas, j’ai installé Elive.

Pourquoi ne l’avais-je pas testé plus tôt? Tout simplement parce que si vous désirez télécharger la version stable, on vous oblige gentiment à faire un don… Un don avec une somme minimum de 5€. À ce stade, je n’appelle plus ça un don, mais plutôt un achat! J’ai donc opté pour une version instable, qui elle, est en libre téléchargement.

Je vais décrire toutes mes impressions au fur et à mesure de l’installation.

Le boot du live-cd.

La présentation est soignée, un fond d’écran est présent tout au long du boot ce qui est un peu plus chaleureux qu’un fond noir, quoi que les couleurs sont assez froides. On vous demande dans un premier temps la langue puis les options de boot, rien de très original jusque là. Le boot est en mode verbose, avec de la couleur. sur les deux machines que j’ai testé, le wifi n’est pas reconnu, et des messages d’erreur apparaissent lors du démarrage. On vous demande également selon votre carte graphique de charger les drivers propriétaires en vous précisant que l’accélération 3D est requise (chose étrange puisque E est censé fonctionné sans l’accélération…).

La session live.

Le thème n’est pas fantastique, les couleurs sont fades et le thème pas fini, il reste des éléments du tout premier thème e17 alors que celui-ci a été remplacé. Par défaut il y a 12 bureaux virtuels, c’est un peu exagéré. Le menu est rempli d’applications qui au final ne sont pas présentes, telles que Blender ou Virtualbox. Le plus décevant est l’absence des applications EFL telles que exhibit, exalt ou entropy alors qu’ils apparaissent dans le menu. Il manque également pas mal de modules (dont le screenshot, ce pourquoi je ne peut illustrer mon article). Le support de la langue n’est que partiel, on se retrouve avec un système au 3/4 anglais avec de temps en temps des dialogues en français.

Le dock par défaut de E17 est remplacé par Itask-NG, un dock à la Mac OS que je connais bien. Je trouve risqué de l’intégrer par défaut lorsqu’on sait que celui-ci est en développement. M’enfin, e17 lui même est toujours en intense développement, alors on est pas à ça près 😉

L’installation.

L’installation est graphique, ce qui ne fera pas fuir les débutant. Par contre, elle n’est pas très bien guidée, elle vous propose dans un premier temps trois modes d’installation: utiliser tout le disque, version simplifiée, version expert. J’ai suivie sur mon laptop la version expert sans succès, l’installation bloque lors du partitionnement, sans aucun message d’erreur. Sur mon desktop, j’ai suivi la version simplifiée, qui ne sera pas simple pour tout le monde! On vous propose une liste de logiciels de partitionnement sans vous indiquer lequel est le plus simple ou le plus adapté. pour ma part, j’ai utilisé Gparted. J’ai donc créer une partition pour la racine et une pour le home. Il faut quitter le logiciel pour que l’installation reprenne. On vous demande ensuite sur quelle partition vous voulez installer elive, sans prendre en compte les points de montages qui vous aviez spécifié dans Gparted. On ne vous laisse même pas le choix de monter votre /home sur une autre partition, il va falloir le faire à la main une fois votre système installé. Après cette étape, c’est la surprise! On vous dit que le module Installer n’est pas présent sur le cd, et qu’il faut le télécharger sur le site d’Elive et on vous fourni un code pour pouvoir le télécharger. On se retrouve donc dans l’embarras: vous venez de formater votre disque dur, vous n’avez pas de wifi, et on vous demande de télécharger un fichier… Cherchez l’erreur!

Heureusement que j’ai deux pc! J’ai donc récupérer le dit module sur une clé pour pouvoir continuer l’installation. Là, plus de problème, l’install est très rapide, on vous démarre même un jeu de carte pendant l’install pour vous faire patienter.

Le système installé.

Une fois l’installation finie, vous redémarrez et tombez sur un grub aux couleurs de Elive, puis au Usplash avec le même fond d’écran. L’Usplash est quelque peu ennuyeux dans le sens où il n’y a pas de barre de progression, c’est une image fixe et le mode verbose est désactivé. Vient ensuite Entrance, entièrement revu par le développeur de Elive. Au début on ne comprend pas trop, des rectangles bougent tout seuls et se mettent en place, puis des mots apparaissent et disparaissent. C’est un peu brouillon. En fait, c’est exactement ce que l’on voit sur la vidéo de démonstration sur le site officiel. Je croyais que c’était un montage, mais non. La session une fois ouverte, un terminale s’ouvre et commence a effectuer des tâches, et ça dure près de 10 minutes. Une fois fini, on vous demande de rebooter (ça m’a fait penser à une install windaube…). Une fois redémarré, j’ai voulu voir si les applications absentes sur le livecd avait été installées, et bien non… On se retrouve donc avec un menu bien rempli mais pour rien, il va falloir faire le ménage!

Après, au niveau du système en lui même, pas de surprise, c’est une Debian Lenny, donc pas de soucis côté configuration. Il est néanmoins nécessaire de rajouter les dépôts Debian dans le source.list.

J’ai noté tout de même la présence de logiciels non libre au sein du système, comme dit plus haut, les drivers des cartes graphique, le logiciel Skype, ou encore FlashPlayer, ce qui est contraire à la philosophie Debian.

En bref.

Comme le ton de mon article le laisse sentir, je ne suis pas convaincue par cette distribution qui veut en faire trop. Je m’attendais à un système plus simple et proche de Debian dans son installation et sa philosophie. Le seul intérêt que je trouve à utiliser cette distro est d’avoir un E17 à jour sur une Debian grâce au dépôt Elive.

E17, me revoilà!!

Après presque un an d’inactivité, je compte me remettre à travailler sur les thèmes E17. mais cette fois ci, je vais passer par la phase d’apprentissage du langage (si on peut considérer que c’est un langage propre) EDC. Et oui, car faire un thème E17, ce n’est pas aussi simple que d’en faire pour Gnome!

Un exemple: le fichier edj qui gère uniquement les bordures de fenêtre ne fait pas moins de 7500 lignes, fiou! Et faut voir le code!

group {
name: « e/widgets/border/noresize/border »;
// ALSO:
// borderless, noresize, shaped, nofocus, urgent, dialog, modal, skipped
data {
// this tells e the border is shaped
item: « shaped » « 1 »;
}
parts {
part {
name:           « whole »;
type:           RECT;
description {
state: « default » 0.0;
visible: 0;
rel1 {
relative: 0.0 0.0;
offset:   0   0;
}
rel2 {
relative: 1.0 1.0;
offset:   -1  -1;
}
}
}

Croyez moi, ce n’est pas toujours explicite!

Je vais donc remettre à jour mon second site, qui prend sérieusement la poussière: http://e17artwork.tuxfamily.org

Bye bye Ubuntu

Après 3 ans de nobles services, je quitte Ubuntu.

Ça faisait un moment que je voulais changer, mais je n’avais pas vraiment de raison valable pour le faire. Puis est arrivé Ubuntu 8.10… et là, c’est le drame! Mon matériel n’est plus aussi bien reconnu (ma carte wifi surtout) et je n’ai plus d’accélération 3D car les drivers Nvidia glx-legacy ne sont pas supportés par Xorg7.4.

J’ai opté pour Debian Lenny, en testing bien sûr. Je ne me mouille pas trop, Ubuntu étant basé sur Debian, je ne suis pas trop perdue! N’empêche que je sent la différence: plus de softs à la con pré-installés, plus d’outils de configurations genre Network Manager qui me pourrissait la vie, et pas de compiz-fusion qui bouffe ma Ram.

Il ne me reste plus qu’à y installer e17, je vais devoir passer par l’interminable phase de compilation… Mais on a rien sans rien 😉

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